Les documents

Appel à projet Portes ouVERTES

A l'appel de l'association DEFISMED, le Collectif « UNIVERT MED » rassemble un nombre grandissant d'organisations publiques et d'ONG.

Leur objectif : mobiliser chacune les « ambassad'airs » qu'elles souhaitent associer le 13 octobre prochain lors des 1ères « Portes ouVERTES » euroméditerranéennes. Simultanément ce jour là, plusieurs centaines d'activités VERTueuses où exercent des femmes et des hommes talentueux sont invités à partager avec leurs visiteurs, sur leur lieu de production, leur(s) savoir-faire avec lesquels ils contribuent localement à préserver des patrimoines naturels et culturels.

Un dispositif sans précédent va permettre aux visiteurs et internautes de soutenir ces ambassad'airs et leur organisation hôte.

 

Créer une dynamique territoriale - Solutions nouvelles participatives et durables

Extraits de la préface :

(Bernard Pecqueur, Professeur Université Grenoble)

"La question territoriale connaît des mutations profondes. L'environnement, qui met en question les méthodes strictement productivistes, et l'urbanisation mondiale galopante, qui bouleverse les modes de vie, en sont fortement à l'origine. Dans ce contexte,, put-être peut-on parler d'une « nouvelle donne » territoriale ou encore d'un moment privilégié où les approches territoriales deviennent particulièrement pertinentes pour analyser et pour agir. (…)

En premier lieu, le développement territorial est un moyen de résoudre au quotidien les problèmes des acteurs concernés. Ainsi les territoires sont-ils des espaces construits dédiés à des solutions. La révélation du problème(ou de l'avantage) qui réunit les parties prenantes du territoires et indispensable à la recherche de solutions. La phase de concertation et de diagnostic, souvent bâclée, est ainsi cruciale dans les processus de construction de territoire (…)

Plus généralement, le développement territorial constitue une sortie des impasses du système productif dominant. L'urgence du renouveau territorial s'entend tout d'abord comme la nécessité de maintenir la diversité (…) A l'instar de la diversité biologique, la diversité des dynamiques de territoire est donc un besoin fondamental pour nos sociétés. Cette exigence permet aux citoyens de retrouver des marges de manœuvre et une prise sur leur destin.

L'innovation par les acteurs devient alors un élément clé des dynamiques territoriales (…)

C'est donc le moment de l'émergence des initiatives citoyennes. Pour qu'elles naissent, il faut que les conditions de créativité et le leadership puissent s'exprimer. Le désarroi des collectivités territoriales permet aux initiatives et aux innovations de sortir du passage obligé des politiques publiques locales et d'apparaître sous des formes diverses de l' « économie collaborative » (les projets de développement territorial sont conçus pour résoudre les problèmes pour peu que les citoyens sachent les identifier collectivement.

La sortie de crise promet de l'inventivité et du renouveau par les marges. Il reste cependant qu'un équilibre où le privé et l'associatif se substituent au public défaillant est instable, précaire, et probablement à terme inefficace. Comment en effet assurer une juste répartition des richesses créées et comment arbitrer les projets locaux incompatibles entre eux?C’est le question de la gouvernance territoriale qui est en jeu. Ce qui est devant nous, en matière de dynamique territoriale, c'est bien de trouver la voie d'une « nouvelle alliance » public/privé où l'un des mondes n'est pas opposé à l’autre. Pour cela, il faut clarté politique et conscience citoyenne.

Facile à dire... »

Des porteurs d'initiatives touristiques VERTueuses aux visiteurs, les enjeux d'une mobilisation de la société civile pour faire face à la crise environnementale

Conclusions de Jean-Louis RastoinProfesseur émérite à Montpellier SupAgro Fondateur de la Chaire Unesco et du réseau Unitwin en Alimentations du monde.

Des porteurs d'initiatives touristiques VERTueuses aux visiteurs, les enjeux d'une mobilisation de la société civile pour faire face à la crise environnementale

Conclusions de Jean-Louis RastoinProfesseur émérite à Montpellier SupAgro Fondateur de la Chaire Unesco et du réseau Unitwin en Alimentations du monde.

Des porteurs d'initiatives touristiques VERTueuses aux visiteurs, les enjeux d'une mobilisation de la société civile pour faire face à la crise environnementale

Conclusions de Jean-Louis RastoinProfesseur émérite à Montpellier SupAgro Fondateur de la Chaire Unesco et du réseau Unitwin en Alimentations du monde.

Les systèmes alimentaires territorialisés et leur composante éco-tourisme : une contribution au développement durable des espaces ruraux

Jean-Louis Rastoin, Professeur émérite à Montpellier SupAgro Fondateur de la Chaire Unesco et du réseau Unitwin en Alimentations du monde.

Les systèmes alimentaires territorialisés et leur composante éco-tourisme : une contribution au développement durable des espaces ruraux

Jean-Louis Rastoin, Professeur émérite à Montpellier SupAgro Fondateur de la Chaire Unesco et du réseau Unitwin en Alimentations du monde.

Les systèmes alimentaires territorialisés et leur composante éco-tourisme : une contribution au développement durable des espaces ruraux

Jean-Louis Rastoin, Professeur émérite à Montpellier SupAgro Fondateur de la Chaire Unesco et du réseau Unitwin en Alimentations du monde.

Synthèse de l'Atelier 1

Le déroulement de l'atelier a progressé selon une forme d’entonnoir, depuis un top down soutenu vers une vision plus transversale.

 

Quels sont les premiers enseignements que nous avons pu tirer de cet atelier, sans être exhaustif ?

Au delà, d’un tourisme respectueux des patrimoines naturels (biodiversité, paysages) et culturels,

  • Ce qui marche manifestement, c’est plutôt bottom-up, lorsqu’il est bien soutenu, au bon moment, par les partenaires et les autorités ad-hoc.

  • Notamment, il faut soutenir les « pionniers » avec leur action fondamentale, déclencheur de dynamique, qui pourraient passer inaperçus. C’est grâce à eux qu’on peut vaincre les différents types de désertification (au sens premier pour le Sahara ou une désertification culturelle, professionnelle ou de services). C’est pas toujours évident.

  • Quelques enseignements sur la nécessité de s’appuyer sur du patrimoine et spécificités du territoire pour se différencier

  • Du tourisme qualifié et durable, devenant à son tour une ressource du territoire, en développant une certaines éthique : solidarité et équité, où on s’assure de développer des salaires décents et de vraies retombées sur le territoire.

  • La nécessité d’une appropriation par les acteurs locaux, avec des synergies intéressantes entre les diverses activités, avec en toile de fond le travail sur l’empreinte laissée (gestion des déchets, gestion de l’eau et forcément, par les temps qui courent, la résilience financière et la sobriété énergétique)

  • Écart de perspectives et de représentations politiques. Parfois les projets manquent de soutiens du fait de leur taille, menant à un vrai décalage entre leur valeurs et une vision plus capitalistique/croissances des instances politiques en charge de la dynamisation macro-économique (nationale, régionale). C’est une réalité partagée au Nord comme au Sud. (cf. durabilité et croisièrisme).

  • Le risque de projets victimes de leurs succès : dérapage, «  phagocytage, squat » : une réplication des recettes de succès avec moins d’exigence.

  • Capacité des milieux et des locaux à gérer les externalités : embouteillage, gaspillage, chocs culturels. Il est important de trouver des équilibre selon la capacité de l’accueil.

  • Un besoin de temps, en lien notamment avec la confiance, pour une itinérance entre projet du pionnier, décision d’accompagnement à projet de territoire.

 

Quels sont les leviers liés à ces enseignement ?

  • Le collectif : être ensemble, d’une intelligence collective pour passer d’un ou plusieurs projets individuels à un projet collectif d’inclusion interne et externe, avec les institutionnels et les partenaires potentiels. Ce levier du collectif est nécessaire indépendamment de la taille des projets ou d’une intercommunalité, par exemple !

  • Créer une dynamique locale de confiance et d’appropriation préparant les décisions les plus pertinentes et adaptées au contexte local ; pour servir de base à une incitation politique ou un petit lobbying, une recherche de financement classique et/ou participative.

  • Le mot participatif est clef du succès : « d’un tourisme futile à un tourisme utile au territoire »

  • Souligner l’esprit commun, par une identité et des évènements qui vont au-delà du simple projet du territoire, afin d’être valorisant et rendre visible des patrimoines et des savoir-faire.

  • Une visibilité est un levier essentiel vers une reconnaissance des institutions. Cette visibilité attire aussi d’autres petits projets, d’agglutinants aux démarches déjà en cours.

  • Synergie entre tourisme, facteur de développement territorial, mais aussi l’économie pré-existante, telle l’agriculture, afin de renforcer les résiliences propres.

  • Valoriser le passé et le présent, tel que le domaine traditionnel, sans pour autant s’opposer aux nouvelles technologies.

  • La formation est extrêmement importante, en particulier la formation au développement et à la gestion de ces projets (encrage, succès, contournement d’obstacles et d’erreurs).

 

Les limites d’un benchmark sur les leviers que nous avons utilisé, c’est de passer à côté de ruptures qui impliqueraient ou faciliteraient des changements importants.

  • Nouvelles technologies et nouveaux modes d’informations.

  • Ruptures climatiques : changements agricoles, dérégulation de la pluviométrie.

Ces ruptures peuvent impacter le tourisme de masse en faveur d’un autre tourisme par exemple.

Le temps nous a manqué pour débattre des implications de ces résultats et de leur applications dans les programmes communs pilotés par Defismed.

  • Il faut un développement de mise en réseau des initiatives et des projets innovants et du rôle d’observatoire, sur lequel Defismed avait moins communiqué, à enrichir (compte-rendus, liens, valorisation des enseignements et des ouvrages ressources pour le tourisme VERTueux...).

  • Un travail a été fait (Defismed, ISTHIA/TL2J) vers une grille d’analyse de tourisme VERTueux. Selon la réflexion faite au courant de cet atelier, cet outil peut être ajusté afin d’être plus performant.

Retour à la présentation.

Synthèse de l'Atelier 1

Le déroulement de l'atelier a progressé selon une forme d’entonnoir, depuis un top down soutenu vers une vision plus transversale.

 

Quels sont les premiers enseignements que nous avons pu tirer de cet atelier, sans être exhaustif ?

Au delà, d’un tourisme respectueux des patrimoines naturels (biodiversité, paysages) et culturels,

  • Ce qui marche manifestement, c’est plutôt bottom-up, lorsqu’il est bien soutenu, au bon moment, par les partenaires et les autorités ad-hoc.

  • Notamment, il faut soutenir les « pionniers » avec leur action fondamentale, déclencheur de dynamique, qui pourraient passer inaperçus. C’est grâce à eux qu’on peut vaincre les différents types de désertification (au sens premier pour le Sahara ou une désertification culturelle, professionnelle ou de services). C’est pas toujours évident.

  • Quelques enseignements sur la nécessité de s’appuyer sur du patrimoine et spécificités du territoire pour se différencier

  • Du tourisme qualifié et durable, devenant à son tour une ressource du territoire, en développant une certaines éthique : solidarité et équité, où on s’assure de développer des salaires décents et de vraies retombées sur le territoire.

  • La nécessité d’une appropriation par les acteurs locaux, avec des synergies intéressantes entre les diverses activités, avec en toile de fond le travail sur l’empreinte laissée (gestion des déchets, gestion de l’eau et forcément, par les temps qui courent, la résilience financière et la sobriété énergétique)

  • Écart de perspectives et de représentations politiques. Parfois les projets manquent de soutiens du fait de leur taille, menant à un vrai décalage entre leur valeurs et une vision plus capitalistique/croissances des instances politiques en charge de la dynamisation macro-économique (nationale, régionale). C’est une réalité partagée au Nord comme au Sud. (cf. durabilité et croisièrisme).

  • Le risque de projets victimes de leurs succès : dérapage, «  phagocytage, squat » : une réplication des recettes de succès avec moins d’exigence.

  • Capacité des milieux et des locaux à gérer les externalités : embouteillage, gaspillage, chocs culturels. Il est important de trouver des équilibre selon la capacité de l’accueil.

  • Un besoin de temps, en lien notamment avec la confiance, pour une itinérance entre projet du pionnier, décision d’accompagnement à projet de territoire.

 

Quels sont les leviers liés à ces enseignement ?

  • Le collectif : être ensemble, d’une intelligence collective pour passer d’un ou plusieurs projets individuels à un projet collectif d’inclusion interne et externe, avec les institutionnels et les partenaires potentiels. Ce levier du collectif est nécessaire indépendamment de la taille des projets ou d’une intercommunalité, par exemple !

  • Créer une dynamique locale de confiance et d’appropriation préparant les décisions les plus pertinentes et adaptées au contexte local ; pour servir de base à une incitation politique ou un petit lobbying, une recherche de financement classique et/ou participative.

  • Le mot participatif est clef du succès : « d’un tourisme futile à un tourisme utile au territoire »

  • Souligner l’esprit commun, par une identité et des évènements qui vont au-delà du simple projet du territoire, afin d’être valorisant et rendre visible des patrimoines et des savoir-faire.

  • Une visibilité est un levier essentiel vers une reconnaissance des institutions. Cette visibilité attire aussi d’autres petits projets, d’agglutinants aux démarches déjà en cours.

  • Synergie entre tourisme, facteur de développement territorial, mais aussi l’économie pré-existante, telle l’agriculture, afin de renforcer les résiliences propres.

  • Valoriser le passé et le présent, tel que le domaine traditionnel, sans pour autant s’opposer aux nouvelles technologies.

  • La formation est extrêmement importante, en particulier la formation au développement et à la gestion de ces projets (encrage, succès, contournement d’obstacles et d’erreurs).

 

Les limites d’un benchmark sur les leviers que nous avons utilisé, c’est de passer à côté de ruptures qui impliqueraient ou faciliteraient des changements importants.

  • Nouvelles technologies et nouveaux modes d’informations.

  • Ruptures climatiques : changements agricoles, dérégulation de la pluviométrie.

Ces ruptures peuvent impacter le tourisme de masse en faveur d’un autre tourisme par exemple.

Le temps nous a manqué pour débattre des implications de ces résultats et de leur applications dans les programmes communs pilotés par Defismed.

  • Il faut un développement de mise en réseau des initiatives et des projets innovants et du rôle d’observatoire, sur lequel Defismed avait moins communiqué, à enrichir (compte-rendus, liens, valorisation des enseignements et des ouvrages ressources pour le tourisme VERTueux...).

  • Un travail a été fait (Defismed, ISTHIA/TL2J) vers une grille d’analyse de tourisme VERTueux. Selon la réflexion faite au courant de cet atelier, cet outil peut être ajusté afin d’être plus performant.

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